Endiablé

EndiabléL »idée géniale de Harold Ramis, réalisateur de « Mafia Blues », a été de proposer à Brendan Fraser, excellent, dans les rôles d’abrutis, ce personnage qui vend son âme au diable sans comprendre que les sept voeux qui lui sont accordés sont en fait systématiquement empoisonnés.

Ce n’est pas le scénario lui-même qui fait rire, ce sont les surprenants personnages incarnés par le héros (sept vues, sept personnages différents) qui n’arrive pas à comprendre que la situation tournera invariablement à son désavantage. Allez comprendre pourquoi Brendan Fraser, si médiocre dans des rôles sérieux, se retrouve dans son élément dès qu’il incarne un crétin notoire (voir « Première sortie ») ! Cette comédie ne fait pas vraiment preuve d’une grande légèreté mais elle a l’avantage de ne jamais tomber dans la vulgarité. Et si la galerie de personnages incarnés par le héros mène à des situations vraiment amusantes, on regrettera que le film perde un peu de son originalité au fil des scènes. On pourra alors se consoler avec le charme malicieux d’Elizabeth Hurley qui assume à merveille son rôle de Lucifer.

Une comédie de plus à mettre à l’actif d’Harold Ramis qui revisite le mythe de Faust avec une légèreté brillante (et très américaine) qui énervera sûrement autant qu’elle plaira. Une comédie que l’on conseille ne serait-ce que pour la prestation clownesque de Brendan Fraser !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :